Dominant de ses coteaux l’estuaire de la Gironde, SAINT-CIERS-DE-CANESSE est vouée à la vigne. Aussi est-elle une des premières communes des « Côtes de Bourg » tant par la taille que la qualité de son terroir.
Son vignoble est établi sur les crêtes et les pentes de petites vallées où coulent des ruisseaux dont l’un est une limite géographique réputée. En effet, celui qui porte le nom de Brouillon au nord et de Gamaye au sud est la frontière historique entre la langue d’Oïl et la langue d’Oc.
Pays de collines descendant vers la Gironde la commune de Saint-Ciers de Canesse offre de larges panoramas sur les communes bordant l’estuaire et sur celui-ci.
La dorsale qu’emprunte le RD 250 en est le témoignage : de Mercier à Nicoleau, des vues exceptionnelles s’ouvrent sur le fleuve et le coteau de Montuzet à Plassac.
Mais si vous arrivez par Nodeau et empruntez le chemin communal vers Pinchaud, vous y découvrirez en outre des vues sur Villeneuve et Gauriac, les Iles et le Médoc au fond de l’horizon.
D’autres paysages, plus fermés, sont aussi remarquables, notamment la vallée du Grenet avec les versants de Comps et Gauriac depuis la place de l’église et le chemin de la Tuilière, depuis Boubereau, la vallée du ruisseau de la Chapelle.
La pièce maîtresse de la commune de Saint-Ciers de Canesse est son église romane, en situation de « belvédère » sur la vallée du Grenet, flanquée de son ancien presbytère.
Des anciennes maisons nobles, seules restent le Château Rousselle et le Château La Graulet situés dans des fonds de vallée.
Enfin, la présence dans la commune d’un sous-sol calcaire induit de nombreuses résurgences. Aussi fontaines et lavoirs bâtis sont fréquents. On les trouve au terme des chemins ruraux comme à Toire, aux Hommes, le long des voies communales dans le bourg, à Bitot, mais aussi en propriétés privées à Balleret, ou Guibonnet, pour les plus connus.